Furets du Dragon

Nousss

Sur cette page vous en apprendrez beaucoup plus sur la compagnie des Furets du Dragon.

Il était une fois...

Au royaume de Provence, là où les collines chantent l’été et perdent leur jovialité l’hiver, deux jeunes aventuriers. Des Elfes à l’esprit vifs parcouraient les terres de ces régions. Un couple animé par la même passion de la découverte. La femme se nommait Clauriel, une elfe magnifique aux allures de guerrière barbare. Elle était vêtue d’un corset de cuir brun, lacet d’une corde de soie écru, et d’une jupe de couleur crème lui laissant toute l’agilité nécessaire à la pratique du combat. Son compagnon de route se faisait appeler Liënnrol. Un grand gaillard aux oreilles pointues et à la chevelure sombre comme l’ébène.  Un gilet de cuir fauve rapiécé venait couvrir une chemise blanc cassé.  Un long fauchon ciselé de motifs elfiques se tenait à sa ceinture, prêt à sortir d’une profonde méditation. Après des lieux de marche, ils arrivèrent dans la ville d’Oul-Rabioum à la croisée des grands chemins. Marchant dans les rues pavées de ce bourg en fête, Liënnrol entra dans une taverne comme si un chuchotement l’avait guidé. Une fois à l’intérieur, il s’arrêta net. Clauriel surprise de se retrouver dans une gargote se retourna vers compagnon pensif. Elle marqua un temps de pause, puis ne le voyant pas réagir, elle le frappa du plat de la main sur le haut du bras, lui jasant :
« Mmmmh, te moques-tu de moi ? Nous sommes dans la taverne de Cornemel. Ce n’est pas plutôt pour boire que l’on y fait une halte !? »
Liënnrol sortit de son apathie et prit conscience :
« Pour qui me prends-tu ? Un Nain ? Je ne bois pas à toutes les tavernes que je vois… Quoique l’hydromel du bon Cornemel est particulièrement excellent. Mais ce n’est pas cette affaire qui nous a amené ici aujourd’hui. Observes bien et laisses toi guider. »
Clauriel s’exécuta.
Soudain une petite vois joviale :
« Bien le bonjour mon sire, que puis-je pour votre aise ? »
Une serveuse blonde fortement aguichante, fit son apparition faisant comme si Clauriel n’existait pas.
Flatté Liënnrol lui parla d’un ton que les femmes aiment entendre :
« Salutation vous belle dame. Peut-être auriez-vous l’intuition qu’il me manque à cet instant, pour trouver une tablé confortable. »
La plantureuse serveuse ajouta en mirant Clauriel du coin de l’œil :
« Pour deux ? »
Liënnrol se rendant compte de la situation, il déglutit avant de hocher la tête  et en se pinçant ses lèvres avant de lâcher :
« Et deux hydrommels je vous prie. »
Clauriel rétorqua d’une voix ferme et agacé à son acolyte :
« J’ai horreur de l’hydrommel, ne le sait-tu pas »
Alors l’elfe lui répliqua avec le sourire :
« Magnifique, je pourrais donc y déguster deux fois plus »
Son sourire se transforma en rictus niai, puis en un instant il se dirigea vers la table désignée. Lorsque la serveuse revint Liënnrol lui demanda :
« Merci, et pourriez-vous aussi nous servir un boc d’Herbuine, vous serez charmante »
« A votre service mon sire. » répondit-elle timidement et répartit à son comptoir dans une démarche particulièrement ondulée.
L’air pensif, les yeux dans le flou, Clauriel lui infligea une taloche à l’arrière du crâne et un regard noir. Liënnrol ne moufta pas, et mis le nez dans son verre.
Sirotant leurs boissons, le feuillet d’un journal vint se poser sur le bois ciré de leur table. Ils lurent sur le papier les déboires des gens de la région. Un mal sévissait dans les collines arides au-delà du col de Marndol. Un mal qui détruisait la bonté d’âme, rendant en esclavage les pauvres malheureux perdu dans les vallons des terres du sud. Dans l’article était dénombré les noms des héros ayant pourchassé se mal. Il y avait Baranthéos le druide aux ramures d’argent, Nedard Chark le guerrier juste mais encore Bordemir l’archer à l’œil de faucon et bien d’autres.
En quête d’aventure le couple d’Elfes se mets en route après quelques emplettes de rations et de potions.
Au bord d’un flanc de colline près du domaine de Marndol, Liënnrol et Clauriel firent une halte  dans l’enclave d’un immense rocher. Liënnrol commençait à s’assoupir alors que Clauriel restait sur le qui-vive. La jeune elfe flairait un mauvais présage, lorsque tout à coup une forme sombre apparu comme matérialisée par le vent. Puis une autre entité se manifesta, puis une autre, et encore une autre jusqu’à constituer un groupe d’une dizaine de mercenaire du mal fondant sur les elfes sans crier gare.  En un éclair, Clauriel déchiqueta trois d’entre elle. Liënnrol sorti de sa méditation dégainant son sabre, tranchant la pénombre repoussant la horde hors de l’enclave. Le combat déjà bien engagé se continua dans un ballet d’esquive et de danse des lames. Mais lorsque les elfes détruisaient un monstre, deux autres surgissaient de nulle part. Très vite débordé par le nombre incroyable des sans âmes, Clauriel et Liënnrol tentaient de s’échapper de l’embuscade. Mais alors dès que les deux elfes furent acculés contre la paroi d’une falaise, une voix résonna faisant vibrer la pierre :
« Valak Tarëne Borgoulis »
Dans un grognement effroyable un loup titanesque dressé sur ses pattes arrière massacra les ombres en un coup de griffe. Cependant au lieu de les disloquer, les immondices se sacralisaient en pierre de topaze avant d’imploser. Les lames des elfes se mirent à briller du même éclat turquoise. D’un regard ils comprirent que leurs lames étaient enchantées par la formule. En un instant l’armé des sans âmes fut mise en déroute dans une bourrasque de coups aux éclats de ciel azur.
Liënnrol trancha la dernière forme sombre qui se sacralisa, puis implosa comme toutes les autres, dévoilant au loin un homme à la chevelure d’argent ruisselante sur ses larges épaules où se tenait de part et d’autres deux furets putoisés. Il s’avança dans une démarche majestueuse pausant son bâton biscornu sur le sol à chacun de ses pas comme pour rythmé sa marche. Une petite chouette blanche trônait sur les ramures de cerf du druide lui donnant encore plus de  prestance. La bête d’argent à mi-chemin entre le loup et le géant vint rapidement se cacher derrière le mage de forêt comme intrigué de cette rencontre. En quelque seconde le loup géant se métamorphosa en un jeune garçon brun de cheveux, comme si il reprenait sa forme originelle. Le mage planta son sèptre dans la terre et déclara avec un large sourire :
« Bien le bonjour à vous cher elfes de Souniën. Je suis Hanjus Kerménien d’Ahouss Dramborl, mais appelé moi Yo’han. Et voici mon fils et disciple un petit lycanthrope du nom d’Exandral.  »
Le petit garçon gé d’une douzaine d’années, salua les deux elfes à moitié caché derrière la longue cape en peau de bête tressée de lierre acajou. Les elfes se présentèrent à leur tour, saluant et remerciant chacun de leurs bienfaiteurs. Liënnrol exposa leur aventure au druide et à son apprenti. Une quête louable mais vouée à l’échec au vue du caractère maléfique de cette rencontre avec les suppos du mal. Aussi, Clauriel proposa à Yo’han de se joindre à leur aventure. Ce dernier avoua :
« Je crains hélas de refuser votre demande car je n’engage pas seulement ma vie mais celle de mon unique fils. J’y ai vu bon nombre de héros gravir la montagne sans en redescendre»
Liënnrol l’interrogea alors :
« Pardonnez ma curiosité mais que faites-vous ici ? »
« Je vis dans ces collines et je veille sur elles tout au long des saisons » répondit-il
« Cette vie vous convient-elle maitre druide ? »
« Plus beaucoup je dois bien l’avouer. Depuis que le mal s’est installé dans ces contrées, la région est assaillit de toutes parts et à n’importe qu’elle heure du jour ou de la nuit. »
« Vivre dans la crainte perpétuelle n’est jamais une solution vous en conviendrez » essayant de persuader le druide.
Le jeune Exandral qui avait tout suivi du débat, regardait son père comme suppliant d’accepter. Après quelques caresses sur sa barbe, le druide s’exprima :
« Il est certain qu’avant vous aucun des aventuriers n’étaient accompagné. Les dieux nous ont fait nous rencontrer, ou le hasard serait-il la providence ? Vous avez raison, j’en ai assez de me battre contre des moulins à vents. Nous nous unions à votre quête  chers amis.»
C’est en ce jour qu’ils formèrent la communauté des furets du Dragon.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là… Continuons…
Notre fabuleuse troupe ayant passé le col de Marndol, elle se retrouve dans les gorges du Rouillon. Un lieu où le moindre rayon de soleil est masqué par de grands arbres et où la mousse et le lichen tapisse la moindre roche. Marchant dans cette végétation gorgée d’eau, nos compagnons s’enfoncèrent dans cette dense forêt. A chacun de leur pas, l’alliance de l’humidité et de l’absence de lumière venaient les saisir de froid. Clauriel chercha à dans son sac une cape à se mettre sur le dos. Mais lorsqu’elle sortit son vêtement, elle se rendu compte qu’il était trempé. Clauriel s’étonna de cette curiosité et la partagea à ses amis. Yo’han s’approcha et palpa le tissu elfique. Liënnrol s’interrogea à haute voix qu’une région si aride puisse concentrer autant d’humidité et de froid. Lorsque soudain, le vent se leva glaçant nos amis jusqu’au sang. Exandral fit preuve de bon sens en se métamorphosant en Lycan afin que la fourrure le protège naturellement. Liënnrol annonça :
« Ces lieux sont victime d’un maléfice ! Regardez autour de vous, nous n’avons croisé aucun animal depuis que nous marchons. Puis ce froid qui s’intensifie… Prenons les pas de course pour ne pas nous transformer en glaçon. »
Ces comparses acquiescèrent d’un hochement de tête, et tous prirent leurs jambes à leur cou. Dans leur course, ils entendirent des grognements tel ceux du jaguar. Clauriel jeta un œil derrière son épaule et s’écria :
« Une horde farndroul*, ne nous arrêtons pas ils sont trop nombreux »
Yo’han levait des barrièrse de ronce pour tenter de le ralentir mais le froid aidant sa magie s’épuisait beaucoup plus vite. Le druide fit comprendre à Exandral de prendre Clauriel sur son dos, alors qu’il chevauchait déjà l’un de ses furets qu’il venait de métamorphosé en grande taille. Le second furet propulsa d’un coup de patte Liënnrol sur son dos. Les monstres gagnaient du terrain et le vent s’intensifiait l’hiver vint en un instant. Furets et loup-garou se mirent à monter aux arbres sur l’ordre de Yo’han. Arrivé à la cime, une liane agrippa l’extrémité de chacun des arbres jusqu’à les faire fléchir au sol. Les trois végétaux fléchies à deux mètres du sol, Liënnrol vit le druide s’évanouir. Les lianes tenaient toujours la tension et les farndouls accouraient. L’un de ces monstres bondit sur Exandral et Clauriel, lorsque Liënnrol lança un boomerang à trois lames qui coupa les lianes catapultant toute la compagnie dans les airs par-dessus les arbres. Le soleil réchauffant leurs membres Yo’han reprit conscience et fit pousser une énorme fleur qui amortit leur chute. Dans un crie de soulagement ils se mirent à rirent aux éclats. Ils se trouvaient dès à présent au pied de la colline maléfique. Après une pause bien méritée, ils reprirent la route. Le chemin rocailleux aux teintes ocres, se dérobait sous certain de leurs pas les obligeant se méfier du sol. Cependant des pics roches gigantesques  longeaient leur sentier et menaçaient de tomber à tout moment. Quelques éboulis sans gravité roulaient de part et d’autres des monticules de pierre. Tout à coup, un bourdonnement grave résonna dans les vallons, semblable à un son de Carnyx. Puis un silence pesant s’installa. Alerté les compagnons scrutèrent les horizons mais ils ne virent rien, aucun monstre ni armée. Les pics rocheux branlaient de toute leur masse déclenchant leur effondrement. Pris aux pièges, les elfes dégainèrent leurs lames tranchant la roche afin d’éviter l’écrasement. Exandral repris sa forme de lycan broyant la rocaille de ses pattes griffues. Déborder par la vivacité du tremblement ils se rassemblèrent autour du druide qui utilisa ses dernières forces magique pour créer une cage végétale, avant de tomber d’épuisement. La roche recouvrit l’abri de bois masquant les rayons de lumières qui passaient encore. Une fois le tremblement terminé, nos compagnons tentaient de créer une brèche pour se libérer mais en vain…
Le bruit du fracas de roche se fit entendre,  après quelques heures passé dans la pénombre. L’espoir renaissait dans la communauté. Le son de la pierre brisé s’approchait de plus en plus, ils ressentaient les vibrations des éclats dans leur prison.  Ils se mirent à hurler au secours, puis plus de vacarme. Leur cries s’érodaient. Un tremblement terre résonna comme si il prenait source à deux pas de leur position. Dans une mélodie de bris de roche la lumière se révéla à leurs yeux. De brèche sortit une tête ronde qui fracassa à coup de pied la prison de pierre. Nos quatre amis s’extirpèrent tour à tour de l’enclave pour se présenter devant leur sauveteur, c’était un hobbit. Ils furent impressionnés de la force de cette créature généralement plus enclin à culture des vignes plutôt qu’à une force extraordinaire. Liënnrol prit alors la parole :
« Un grand merci à vous maitre hobbit. Vous êtes d’une force surhumaine »
Le semi homme au grand pied lui répondit d’un aire amusé :
« Je suis pas un homme, mais un hobbit !? C’est pour ça que ma force est sur humaine… »
Après un silence interrogatif, ils se mirent à rire en cœur.
C’est ainsi qu’un nouveau membre intégra la communauté des Furets du Dragon.
Cette histoire… J’espère bien qu’elle ne finira jamais…
« En route mauvaise troupe. »

 
*Farndroul : Des créatures féline de 12 pieds de hauteur de garrot ressemblant au tigre à dent de sabre mais muni d’une queue en fourche.

 

Nom

Les Furets du Dragon… Pourquoi se nom !?
Eh…Bien mes chers petits amis je m’en vais vous conter son origine.
Deux types de créatures sont présentés dans cette dénomination.
Tout d’abord les furets. Pourquoi donc cet animal ?
Passons les descriptions habituelles d’un animal qui n’existe pas à l’état sauvage, dont l’origine vient de la fouine et né uniquement albinos jusqu’au XIXe siècle. Nous arrêterons ici, la définition de ce carnivore domestique, cependant n’hésitez pas à consulter Wikipédia à ce sujet ainsi que notre lien spectacle du même type.
Le furet est un animal extrêmement joueur et fidèle, supportant très mal la solitude. Bondissant dans tous les sens en poupoutant, s’amusant en tout lieu et de toute situation. Mais le furet est aussi un véritable guerrier qui affronte n’importe quelle bête qui l’agresse. Cette créature nous est toute convenue car avec son allure d’ingénu, il ne se laisse pas marcher sur les pattes.  
Ensuite pourquoi le Dragon ?
Une chimère légendaire connu sous différentes formes dans toutes les contrées du monde. Entre monstre historique sensé éprouver le courage des chevaliers et créature fantastique protégeant les héros au grand cœur. Représentation parfaite de la force brute et de la magie sévissant sur terre et dans les airs présent et omniscient comme les idées que nous portons.
Cependant pourquoi associer les furets et le dragon ?
Il n’y a pas plus approprié qu’un animal guerrier enjoué historique et une créature mystique pour définir notre troupe, notre tribu, notre compagnie médiévale fantastique.

Doctrine

Sous ce titre latin se dévoile, la façon de penser des Furets du Dragon. Rectification, c’est NOTRE façon de penser...
Cela devrait déjà vous en dire long sur notre mode de vie. Cependant, je vais tentez de vous exposer notre recette.
Commençons par le plus important, la fraternité. Nous en mettons une dose de centaure car avant d’être une compagnie de spectacle médiéval fantastique, nous sommes des amis sincères. Nous touillons la potion de l’imagination ensemble avec toutes ces mains sur la cuillère pas facile de brasser en cercle parfait. Mais peu importe nous créons ensemble.
Ensuite ajoutons sans ménagement une bonne dose de langue convenablement dispensée, sans médisance, ni offense, sinon il nous faudra s’excuser. Respectons nos paroles, car la réussite, tient à la peine que mirera de beaux destins. Ah ! Important il faut aussi des animaux pour le coté enchanteur de la scène. Un petit chat noir perché sur le haut de la cheminé, un furet albinos sur une épaule et un vison  ténébreux caché dans un panier à pique-nique. Quelques Hiboux parce que c’est Chouette et un Bulldog à qui il manque la parole de Molière. Mais parfois une flopé de Pipistrelle suffit à rendre l’animal humain bien meilleurs. Diluons suffisamment notre fierté pour qu’il n’en reste qu’une bonne estime. Ceci,  afin de nous ouvrir à l’univers tout en déversant abondamment de sourire et de bonne humeur. Efforçons-nous physiquement et moralement, à être meilleurs au fil des saisons. Disons la formule magique, mes amis…

L’amitié nous a façonnés en troupe, rires et chants à l’unisson, forgés par le même souffle, nous combattons ensemble,
nous sommes les « Furets du Dragon ».